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Que des questions sans réponse
Souvent on dit que la mort est pire que tout, que quand on meurt on éprouve de la souffrance et de l'injustice. Mais moi je ne croit plus à tout ça. Je sais que tout est faux. Au moment où je suis tombée raide morte, j'ai vu tout mes souvenirs défilé devant moi. Mais au contraire, comme on le dit souvent, je n'ai vu que mes plus bon souvenirs. Toute ses choses que l'ont à fait enfant et que l'ont croyais plus se souvenir. Et ensuite, ensuite je me suis senti envahir de paix, je me suis sentit en paix éternelles. Puis ensuite, après des heures de sommeils en paix j'ai entendu ses voix. Et j'ai sue que ce n'étais pas vrai. J'ai sue que je devais encore vivre des aventures plus ou moins bonne. Car la voix que j'ai entendu, je l'avais déjà entendu deux fois dans le passé. Et c'étais déjà deux fois de trop. La première, c'étais une chaude nuits quand je rentrais chez moi. La deuxième, cette fois c 'étais sur le toit d'une maison en rentrant de la bibliothèque. C'étais comme je le surnommais maintenant « the black man » littéralement l'homme de noir et de son vrai nom, stirone maronda. C'étais lui qui m'avait proposée d'adhérer à leur « associations ». Et aussi lui que comme je l'ai deviné a envoyer se jeune homme, romain. A premier coup d'½il romain a l'air d'être un beau jeune homme. Certes, il beau mais comme le dit l'expression, une main de pierre dans un gants de velours. C'étais lui qui en se moment même parlait avec « the black man ». Et par chance, j'entendait tout mais eux, ils ne le savait pas. Pour moi, c'étais une chance d'interceptée des information.
- Sa mère n'aurai pas dut mourir, dit stirone. Elle jouait un rôle important dans le déroulement de la tache.
- Je le sais, malheureusement je suis arriver en retard, lui répondit romain. J'essaierai de me racheter.
Comment osais t il parler de ma mère comme si c'étais une marionnette? Et pour tout, c'étais par leur fautes quel étais morte. Par leur fautes quelles étais impliqué dans l'affaire. De seconde en secondes, je croit que je les hais de plus en plus. Par leur fautes, ma mère et mon copain étais déjà mort. Quelle serait la prochaine victime?
- J'accepte tes excuses. Mais la prochaine fois tu sais se qui t'attendras.
_ Il n'y auras pas de prochaine fois. Je vous le jure. À présent, je me retire.
Il disparut une fois de plus dans l'ombre. Comment faisait il cela? Encore un mystère. Mais pour l'instant, je fis semblant de dormir. Stirone partie, et quand il ferma la porte, il y eu un léger petit déclique. La porte étais verrouillée. Et ma seule chance de sortir avec elle. Ce qu'il me faut, c'est explorer la pièce. J'étais allongée sur un canapé en cuir. Juste devant moi, il y avait un bureau en boit très classique. Dessus il y avait toute sorte de chose que l'ont peu trouver sur un bureau, une gomme, des crayons, plusieurs stylo et une règles.
La pièce étais rectangulaire. Le bureau en son centre et le canapé en dessous de la fenêtre. Juste se qu'il me fallait, une fenêtre. Je l'entrouvrit et me glissa à travers. Je devais être au moins quinzième car la hauteur entre la fenêtre et le sol étais vertigineuse. Ce qu'il fallait, c'étais calculer la vitesse de ma chute et trouver des endroits pour me ralentir. Il y avait très peu de prise. La descente allait être dur peut être même mortel mais il ne fallait pas que je perde plus de temps. Trop tard, la porte s'ouvrit. Mais l'homme qui entra n'étais pas stirone ni romain. C'étais quelque un que je ne connaissais pas. Sans un mot, il me tandis un morceau de parchemin et s'éloigna. Bizarre comme type. Je regarda le parchemin. C'étais une vielle toile d'environ cent ans. Un texte étais griffonner dessus. Mais pour l'instant, il fallait sortir de là. Je m'occuperait du parchemin plus tard. J'ai donc pris mon élans et me suis élancer par la fenêtre. Après quelques secondes de descentes, j'étais sur le toits d'une maison dans le quartier des embrumes. Ici c'étais dérouler plusieurs meurtres et, il y as encore d'autre meurtriers qui traîne dans le coin. Mais ici personnes pourrait venir me déranger. Et en restant sur les toits, personnes viendrait me chercher querelles. Je me suis donc assis sur la bordure du toits et me suis mis à lire ce parchemin.
el rono dua esterano
Dueance chee edicanoe ro ya ione, zero ro yiu lanzianoti,
aoaryo ficanta, zero ya gyullao stela duance xalitaco ro varostellacanti,
derno zarovate, ro yiu dorolaquantati varto faliuo mironda,
dersonoate zero varjana xalitaco ro qaprodachi morazii herta,
zarteno anuo kelzanove tuiro vurti desteniu jyranov tyuv yiu qaprodacho,
hernostri ro wazjin, azero goyzi resta garzinovo,
zarovate, zar ro tyun, zarteno derno verto tyuv resti ertu,
el sarve dua hyerti resti gernovu zero varjana tuiro gernovu,
yo erso yiu zarto varto zapotica, ya el qihyro dertinove chee zartui,
lortone galdore anuo donete jjyarti destenio resti anv chee zartui,
zartiove chee gardjy, tyuv mopledo suzeta quardo chee yeio,
juni deza feryno tuiro, zarteno nerdoni castela anuo erto esterano.
,muerta dazerto hygya saltania.
Je suis resté quelque peu ébahie. Je me suis repenché dessus pour la relire. L'écriture étais ni française ni quoi que se soit d'autre. Une bonne dizaine de questions me sont venus a l'esprit. Mais pour l'instants, il fallait trouver un endroit assez chaud pour y passer la nuits. Au bout de la rue, il y avait une vielle maison abandonnée avec un lit en assez bonne état. Je mis suis allongée puis me suis mis a repenser à tout se qui met arriver pendant les trois derniers jours. Après y avoir réfléchie longuement, je me suis dis que le mieux à faire sa serait que demain je retournerais chez moi pour pendre le stricte minimum et j'y poser quelques questions à stirone. Si par chance j'arrive à le retrouver. Je m'endormi n même temps que le soleil sur l'horizon. Le lendemain, j'ai été chercher de la nourriture et des habilles chez moi. Ensuite, je sui partie dans « mon coin de paradis » pour y trouver stirone ou romain. Quand je suis arriver en haut, il n'y avais personnes. Je me sui donc installer et est commencer à manger. Je regarda une fois de plus le parchemin. L'écriture étais incompréhensible. Je ne pense pas qu'il y ai une écriture ainsi qui existe sur terre. Pendant plusieurs minutes je suis rester allongée à contempler les nuages. Ils dérivait vers le sud. Bizarre à cette période de l'année les vents devrait être chaud et les monter au nord. Il y quelque chose de pas nymphal qui ce passe ces temps si? On dirait que les conditions climatiques sont toutes bouleversées. Mais après tout, je ne devrais pas me faire autant de soucis. Le climats arête pas de changer depuis que la pollutions c'est installées. Mais un bruit de buisson me fit sortir de ma rêveries.
La personne que j'attendais venait d'arriver. Stirone étais la juste en bas de la cabane. Toujours vêtu de son smoking noir.
-Je crois savoir que tu m'attendais Elenda, commença celui-ci.
-Je crois savoir que vous êtes au courant de beaucoup de chose.
-Plus que tu ne le pense en effet.
-Assez de bavardage. Je vous attendais pour vous posez un minimum de questions.
-Vas y dit.
-pour commencer, quelle Est-ce parchemin que vous m'avez donnez et que signifie t il?
-ce parchemin a été trouver dans un endroit étrange alors écoute mois bien, sa va te faire un choque. Nous avons trouvé cette lettre près de ton berceau.
J'attendis quelque instants pour voir ce qu'il allait ajouter. Mais comme il ne disait rien, je lui ai simplement répondu?
-C'est tous?
-Oui, c'est juste ce que je sais c'est. A présent, il faut que tu découvre le reste tout seule car je ne peux pas t'être d'une plus grande aide.
Et sur ses mots, il s'éclipsa une nouvelle fois dans l'ombre.
Je passa le reste de mon après-midi à rester allonger à contempler les nuages toute en réfléchissant à tous ce qui venait de se passer.